histoire de crus_hd1-01

Histoire de Crus

« Comme disait ma vieille tante Irancy, le Pécharmant vient souvent d’un problème de Vins d’estaing, il faut juste surveiller Seyssel. Mais ceci n’est pas le sujet du jour !

Aloxe-corton y pense, l’auteur de l’histoire que vouvray bien trouver ci-dessous n’a gamay été identifié, c’est pas de pauillac. Mais ne gamay dire gamay ! La tâche est difficile mais d’après les recherches réalisées dans le Richebourg de Saint-nicolas-de-bourgueil, tous les Chenin Menetou Salon d’un certain Edouard Whymper. Serait-il donc l’auteur recherché? C’est tokay mais l’affaire n’est pas clessé à 100 Tursan pour autant ! Ca Maranges pas, car sans cela le résultat serait plutot Médoc… Si vous avez des infos, je suis preneur.

Lisez plutôt :

« C’était il y a quelque temps, au bal de la Nuits Saint Georges que j’ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l’emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage.
Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est montés dans ma Banyuls et on a roulé jusqu’au matin.

Ah quelle belle journée ! On s’est baladés Entre-Deux-Mers. Il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, on s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.
Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là Julienas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

D’un seul coup elle a claqué la Corbières de la Banyuls et elle est partie. Je me suis retrouvé comme Mâcon. Quoi, me suis-je dit, elle s’est déjà Sauvignon avant même que j’ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac ! Alors j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.
Quand on s’est retrouvés, et que je l’ai vue devant moi en Gros-Plant, je lui ai dit « ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay ». En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran : « ne m’en veux pas, je voulais juste être sure que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ». Depuis on ne s’est plus cuités » et je de Vinsobres. »

Capture d’écran 2013-01-31 à 18.09.37


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to Top ↑

UA-20963718-3